Les Larmes d’un enfant du Mboa,l’artiste Simon Nwambeben

D’aucuns pensent que la chanson camerounaise est définitivement morte. Que le talent a depuis lontemps foutu le camp du pays des Manu Dibango, André Marie Tala et j’en passe.
Certains autres pensent que les Richard Bona, Henri Dikongué, Charlotte Dipanda et autre Kareyce Fotso sont de simples cas isolés, qui ne s’en sortent que sous l’impulsion de l’occident.
Il en existe pour rappeler au monde entier que ce pays, communément appelé « Afrique en miniature », aux cultures multiples et incommensurables, regorge d’énormes talents dans plusieurs domaines en général, et dans la musique en particulier.
Comme le disent les Jean-Pierre Essomé ou encore Annie-Flore Batchiellilys du Gabon, pays voisin du Cameroun, le problème du pays inspirateur du groupe planétaire Kassav est ailleurs.
C’est cet « ailleurs »là que nous vous proposons d’aller trouver, à travers la vidéo qui suis, dans les dires de Simon NWAMBEBEN, chanteur camerounais de grand talent, connu dans plusieurs pays du monde et surtout en France, son pays d’adoption, mais totalement méconnu au Cameroun, pays berceau de ces ancêtres, où il naquit et grandit.
Simon en est, pourtant, à son troisième album. Comme si l’adage « on n’est jamais Roi chez soi » s’acharnait sur le natif de Bafia.
JMTV+

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