OLIVIA ERVI DANS « LE BOEUF-BOURGUIGNON de JACKY MOIFFO » (JMTV+)

Olivia Ervi naquit à Bafoussam  au Cameroun ; elle est styliste, auteure, créatrice de Parfum.

La mode:

Olivia Ervi s’intéresse dès son plus jeune âge à la couture, elle passe son temps libre à dessiner des croquis et à découper des patrons, en donnant des coups de ciseaux de-ci de-là dans les nappes et rideaux de sa grand-mère qui confectionne les boubous pour les vendre sur les marchés. Avec toute la richesse du patrimoine africain qui l’entoure. C’est avec sa grand-mère d’ailleurs que son savoir-faire artistique se développe.
Elle arrive à Paris dans les années 90 et essaie d’entreprendre des études dans cette voie, maîtrisant déjà l’art et le savoir-faire de la couture. Son apprentissage se façonne d’atelier en atelier comme petite main, où elle se nourrit des techniques de ces équipes qui construisent peu à peu son univers. année après année, elle apprend à travailler les matières les plus noble.
En 2006, Olivia Ervi lance sa ligne de Prêt-à-porter et inaugure sa première boutique sur la mythique Croisette de Cannes. Reconnue pour son talent incontestable de créatrice, elle se voit invitée au Cannes Shopping Festival pour produire son premier défilé avec une collection printemps/été 2007 très bien accueillie. Cette événement remporte un vif succès auprès des journalistes et des acheteurs.
Toujours en mouvement, le style Olivia Ervi est un mélange unique de cultures occidentales et africaines.
Des matières nobles et fluides qui privilégient la soie avec une simplicité élégante. Tous ces vêtements signent une allure plus qu’une saison.
C’est un jeu de matières tour à tour vaporeux, aérien, drapé, imprimé ou uni qui reste toujours ultra féminin.

2009: elle crée le parfum 《funny of flowers》 D’Olivia Ervi

l’Écriture: 
Quand est ce que l’écriture est-elle née ? elle nous répond…

« Ma plume a vraiment quelque chose de magique. Elle me permet de voyager en des terres lointaines, nouvelles et inconnues. J’y découvre des mondes sans pareils et je peux y vivre aussi longtemps que je le veux. Lorsque je commence une histoire, c’est toute une aventure.
Peut-être est-ce parce que mes plus grands rêves, ceux qui ont été portés par mon enfance, se résument par ce dernier mot. En fait, Je suis passionnée de livres, et d’écriture en général. Ma bibliothèque déborde, j’aime le son des mots, et en temps normal, je griffonne dans mon carnet à la moindre minute de libre. Mère Nature a toujours été la plus sincère de toutes mes alliées, la craindre ne m’a jamais effleuré l’esprit. Toute ma vie, je l’ai vécue à mille lieux de ce sentiment. Je ne connaissais pas la peur. Je ne la connaissais tellement pas justement que j’avais du mal à comprendre pourquoi les autres la ressentaient. » 

Publication de son 1er roman: « Une chandelle dans le noir » juin 2013

Publication de son 2ème roman: « l’Amant sans cœur » septembre 2014

Publication de son 3ème roman :  » Ma vie sans elle… Chronique d’une mort annoncée  » octobre 2015

« L’amant sans coeur »

C’est souvent ainsi, lorsqu’on rencontre « l’Autre », pour la première fois. On s’exalte, on s’enthousiasme, on s’emballe, même… On fait la rencontre amoureuse, le lien se noue, les paroles s’échangent, et nous voilà dans un état de nouveauté, de découverte réciproque où chacun de nous montre les meilleures facettes de soi-même. Le kaléidoscope de ce que nous sommes s’éclaire et illumine chaque instant, chaque seconde, le moment présent. Fragment de vie magique, rare et précieux lorsque la solitude vous pèse après une ultime baffe…
Des mois. Voilà aujourd’hui ce qui me sépare de lui ; ça peut paraître peu mais en plusieurs mois, tellement de choses ont changé dans ma vie ! Par contre, je suis toujours malheureuse.
Être sous la dépendance des paroles violentes d’un homme comme lui… je n’y avais pas songé avant. Peut-être par honte, mais « Honte de quoi ? » m’a un jour demandé mon amie. Honte d’être moi, trop naïve. Honte de m’être laissée faire, honte de ne pas être partie avant, honte de ne pas avoir remarqué le problème, honte d’avoir menti pour cacher mes problèmes, honte d’avouer que je me suis trompée sur lui. Voilà de quoi j’avais honte : être une victime. Je ne veux pas qu’on me regarde comme une victime, car je ne veux pas engendrer la pitié dans mon entourage, c’est pourquoi beaucoup ne savent rien de ce qui m’est arrivé. Beaucoup ne savent pas que je suis enceinte de lui. Des mois plus tard, alors que je crois la page tournée, au fond, je sais qu’on n’oublie jamais. On reste marquée, et il arrive que des souvenirs me réveillent encore en sursaut la nuit.
Maintenant que cette histoire est terminée, parlons de l’homme à l’alliance…

« Une chandelle dans le noir « 

Une famille tranquille, une mère, un père, dont l’enfant se fait violer par le voisin, et c’est le début d’un drame. A moins que… La fillette croit vivre la fin de ses rêves, et pourtant, c’est le début d’une nouvelle existence, loin de chez elle, à l’opposé du destin qui était sien. Peut-être n’est-ce pas un mal, au fond ? Mais il faut du temps à la petite Josépha pour raisonner en ces termes. Elle n’a pas eu le choix cependant, sa philosophie reste « carpe diem » : savourez chaque instant de votre vie, car non, la vie n’est pas toujours simple, mais c’est aussi cela qui nous rend plus fort à chaque pas. Par ce roman, l’héroïne – et à travers elle, l’auteur – donne symboliquement au lecteur cette opportunité de tourner les pages de son propre passé au fur et à mesure qu’il lit et tourne les pages de ce livre. Une fois cette lecture terminée, pensez que pour la petite Josépha, ce passé le sera aussi, même si en aucun cas elle le changerait parce qu’elle a appris à vivre avec. Et sans ce passé, elle ne serait pas celle qu’elle est aujourd’hui ! L’héroïne nous donne cette opportunité de partager son expérience, afin d’y voir plus clair dans la nôtre, et souhaite à toutes les femmes qui souffrent parce qu’elles ont été violées, ainsi qu’au monde qui les entoure, la famille, les proches, de ne pas baisser les bras et de comprendre pourquoi ! Surtout, l’auteur souhaite, à toutes ces femmes, plus largement, à toutes les femmes, la réussite et le bonheur. Même si on pense n’avoir plus d’espoir, il ne faut pas oublier que l’espoir est sans fin et tel le Phoenix, renaît de ses cendres.

Ma vie sans elle… chronique d’une mort annoncée « 

275 pages d’intrigues : « Ma vie sans elle…Chronique d’une mort annoncée ».
c’est une histoire dramatique qui malheureusement peut arriver à n’importe qui et malheureusement également ça n’arrive pas qu’aux autres.
Dans ce drame tous les sentiments se dispersent, s’affrontent, se distendent… Un drame physique mais aussi psychologique !… Une succession de personnages hauts en couleur, d’intrigues, où se mêlent réalité et fiction en un savant mélange qui ravira les amoureux de la lecture.
Une vie dans un monde en mutation que ne saura renier : Vincent mon héros. Un secret bien caché lui sera dévoilé au crépuscule de sa vie et lui permettra de faire un douloureux choix… Ce livre raconte l’histoire de cette promesse et la beauté de cet amour. Tout ce qu’un couple, une famille, des amis, une nounou sont capables de mobiliser et de donner. Il faut ajouter de la vie aux jours, lorsqu’on ne peut plus ajouter de jours à la vie.

Olivia ERVI

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