AFFAIRE Me LYDIENNE EYOUM: « LA SOCIÉTÉ GÉNÉRALE AVAIT DÉTOURNÉ DES FONDS DE L’ONCPB »1/5(JMTV+)

TEMOIGNAGE

Je suis LYDIENNE YEN EYOUM  Avocate au Barreau du Cameroun et depuis le 15 novembre 2017 avocate au Barreau de Paris et très honorée de l’être.

Je suis rescapée d’un système arbitraire qui m’a embastillé et qui a tout fait pour me broyer. Un système vicié, vicieux et cynique.

Il n’ y a pas plus redoutable violence que celle d’un Etat envers un individu, envers une femme, une avocate qui a refusé de plier, de céder aux menaces, de vendre son âme au diable, en devenant l’instrument de la vengeance du tout puissant  garde des sceaux et vice premier ministre Monsieur AMADOU Ali, contre Monsieur ABAH ABAH ministre de l’ économie et des finances qui a alors le vent en poupe à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Il a atteint le point d’achèvement, il est désigné ministre de l’ économie de l’année, il paraît qu’il est très apprécié du Président de la République.

Pour ce «crime imaginaire» je paierai très cher. On me prendra ma liberté, on voudra souiller mon nom, et celui de ma famille, on me désignera à la vindicte populaire en m’ accusant injustement de détournement de deniers publics. Mais je me battrai pour défendre mes droits et mon honneur.

Tout commence en 2005 alors que je viens de réaliser le projet immobilier  de ma vie après 20 ans de carrière plutôt ascendante.

J’y ai mis tout ce que je possédais à l’époque dont ma maison à peine terminée située Avenue de Gaulle à Bonapriso Douala, à la surprise totale de ma famille. Elle était ma fierté, le fruit de mon travail et de mon premier financement bancaire obtenu en 1992 à la BICEC, dès que j’ai obtenu par décret Présidentiel le transfert de mon Cabinet d’avocats fondé en 1987 à Ngaoundéré dans l’Adamaoua, à Douala Bonanjo.

Je n’ai pas imaginé un seul instant que la réalisation du projet que j’ avais en tête dès le début de ma carrière ait pu m’attirer autant d’ennuis et de haine.

Mes parents instituteurs m’ont appris les valeurs primordiales que sont l’éducation, l’amour du travail bien fait, le respect de soi et des autres, la dignité en toute circonstance.

J’ai choisi un métier dont les valeurs essentielles de dignité, conscience,  indépendance, probité et humanité font déjà partie des miennes.

J’ai hérité de mon père un esprit d’indépendance et décomplexé vis-à- vis des garçons, mais aussi un profond dégoût pour l’injustice.

Je suis devenue avocate par choix.

J’adore ma profession qui est de défendre les droits de mes clients, personnes physiques et morales, d’être à leur écoute, de les aider et de les conseiller, de les assister et de les représenter. C’est pour moi le plus beau métier du monde.

Je devais l’exercer dans les meilleurs conditions possibles, faire du cabinet L.Y.EYOUM & PARTNERS que j’ai fondé l’un des meilleurs en droit des affaires au Cameroun ouvert à l’international mais traitant aussi des dossiers dans diverses autres matières.

Les méchants ont essayé de me faire disparaître alors que j’avais fait du chemin vers cet objectif mais j’ai survécu et c’ est formidable !

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