SAMUEL ETO’O: MENSONGES et TRAHISONS

Je suis Jacky Moiffo et j’ai grandi, avec Samuel Eto’o, au quartier Mvog-Ada (Fanta-Citron) à Yaoundé.

Nous allâmes à la même école(notre dame des victoires de nkol-éwoué) à Yaoundé, capitale politique du Cameroun.

Nous eûmes le même coch, Moussa. Samuel Eto’o & Pierre Womé arrivèrent au Ratana FC en minime alors que je passais en cadet et changeais de club pour une équipe qui s’entrainait à l’école anglophone de Mvog-ada; ils nous remplacèrent donc chez coch Moussa, notre premier coch à tous.

Mes confrères journalistes camerounais parlent souvent du footballeur Eto’o, moi je parle de l’enfant avec qui j’ai grandi à Mvog-ada, à qui j’ai mis plusieurs coups. Je parle de celui qui fut dans la même salle de classe que mon frère cadet direct, que celui-ci appelait affectueusement « Eto’o oh oh ».

Je parle de ce garçon qui, après une pris de bec avec mon frère cadet s’en prenait plutôt à moi, alors que je n’étais pas avec eux dans leur salle de classe, je parle aussi de ce garçon qui, avec son équipe appelée « FRANCE », élimina la mienne (As Mas) en demi-finale lors d’un tournois de vacance.

 Les anecdotes, je pourrais vous en fournir des tonnes, peut-être bientôt dans un livre.

Coch Moussa et moi même, comme tous les autres frères de Mvog-ada, sommes souvent surpris des mensonges qui entourent le meilleur avant centre que j’ai vu à l’œuvre ces 20 dernières années, l’icône du peuple camerounais et même de certains africains.

Ce reportage va vous permettre de comprendre…

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