QUE S’EST-IL RÉELLEMENT PASSE à L’AMBASSADE DU KAMEROUN à BERLIN CES 21 & 26 SEPTEMBRE 2019 ?

Vous êtes sans ignorer le  énième complot qui se tisse contre le peuple Kamerunais depuis le dernier discours creux de Barthélemy. Sa grande trouvaille de l’heure est celle du *grand dialogue national* . Un pâturage vert où sont entrain de brouter une société civile corrompue, manipulable et manipulée, un pâturage ou le Berger est devenu la chèvre à l’instar de ces hommes de Dieu devenus des diables politiques?  C’est dans cette perspective que le RDPC du créateur Mvondo, le sdf du vieux commerçant politique et le Mouvement 500 millions du jeune frappeur écument les ambassades du Kamerun pour distribuer et recevoir des enveloppes et des plats de nourriture. Ce qui se joue au-delà de cette tripartite monochrome est le désir pernicieux de faire miroiter la paix au NOSO. À l’heure du fédéralisme, ces vieux crocodiles du créateur, avant même le faux dialogue parlent de nouveau de la même décentralisation  insatisfaisante qu’ils ont impuissament fait avaler au peuple depuis 1996. L’objectif de cette insistance obsessionnelle et malsain est le maintien du NOSO dans le chaos par des propositions non satisfaisantes pour continuer à contrôler le pouvoir, et surtout un bon prétexte pour faire oublier la Crise Post-Électorale. Bien sûr la guerre au NOSO est cruelle est unique. Elle n’est pas comparable à la détention arbirtraire des prisonniers politiques. Paix au NOSO, c’est notre première prière. Cependant, pourquoi le TOC-TOC (Tandem Osih-Cabral) ne présentent plus la Crise anglophone que par rapport à la Crise post-électorale portée à l’international  par le président élu Maurice Kamto et la coalition? Comme si ouvrir une serrure et laisser sortir Ayuk Tabe, Maurice Kamto et les autres étaient un frein à la résolution de la Crise anglophone ? C’est dommage que le peuple ne se rende pas compte que Barthélemy se focalise maintenant sur la Crise Anglophone, pas pour la résoudre, mais l’utilise  à la Machiavel pour en faire oublier une autre: La Crise post-électorale. C’est pour cette raison que le peuple de la Résistance, conduit par moi-même, le producteur Jpson, le Maestro national BBBlack, le général Olivier T., le combattant Louis Wat, sous la supervision lointaine de Grand J, ont cru utile de descendre à l’ambassade pour insister sur la nécessité d’une  * »précondition »* au  vrai dialogue. La précondition étant la libération de tous les prisonniers politiques dont la participation au dialogue est le seul gage de son effectivité et de son équité. Biya a demandé au peuple « avec qui » il devait dialoguer. L’on a cru qu’à défaut de ressusciter John Ngu Foncha et Ruben Um Nyobè pour discuter, il allait dialoguer avec Maurice Kamto et Ayuk Tabe. Erreur! Le « créateur » préfère monologuer avec ses « créatures » sur l’étendue du territoire kamerunais. C’est ce qu’il appelle « grand dialogue national ».
*21/09/2019, Ambassade du Kamerun*
 
À Berlin, lorsque nous entrons dans la salle, les visages tombent en décrépitude. Les « gâteurs de gombo » sont là. Première prise de parole, votre humble serviteur est ignoré. Il faut comprendre qu’ ils ont refusé la contradiction d’entrée de jeu. Ils ne s’attendaient pas à voir le Peuple de la Résistance dans la salle. Ils parlaient des problèmes de corruption au port de Douala, et de double nationalité se congratulant de leurs propositions aux dépens du NOSO. Et que faisaient les militants du RDPC avec les passeports allemands à l’ambassade du Kamerun?  J’ai compris qu’ils avaient glissé vers la double nationalité et la consommaient déjà pour espérer qu’elle devienne légale par le fait même de leur glissade précoce. En dehors de la tripartite maléfique signalée plus haut, aucun parti non aligné n’y était. Il fallait cependant donner à cette farine mal mélangée les allures d’une bonne pâte. De ce fait, le MRC, ne faisant pas partie du triangle de la honte RDPC-SDF-500 millions, a été présenté à un débat où il n’était pas présent, d’où l’indignation du peuple de la Résistance. Par ailleurs, n’étant pas du MRC, nous ne sommes pas allés plus loin que de demander à ce que les insignes du parti de la Renaissance soient enlevés à partir du moment où il est délibèrement absent. Par ailleurs, nous avons demandé à signer tous, séance tenante, un ordre de libération sans condition des prisonniers politiques avant tout dialogue qui devrait se tenir sur un territoire neutre. Ce qui a naturellement ajouté trop de sel à la sardine. Elle n’était plus consommable pour eux, d’où les frustrations et les violences dont ils sont responsables. La police est arrivée.  Ainsi s’est achevée la mascarade du 21/09. Vous comprendrez avec nos vidéos témoins que le journal de Canal 2 et de la CRTV présentant des travaux à Berlin sans contradiction n’est qu’une gymnastique du dilatoire à la quelle excellent ces deux chaînes de TV. Celles-là même qui achèvent déjà d’abrutir notre peuple. 
 *26/09/2019, Ambassade du Kamerun à Berlin.* 
De prime abord, il faut noter que l’invitation à participer aux travaux portant consultations pour le « faux dialogue national  » s’est fait en catimini. Après l’échec cuisant du 21 qui a vu la capitulation de l’ex ambassadeur, ils ont communiqué sous cap. Aucune affiche n’était visible à l’ambassade. Un peu à la manière des listes électorales fantôme. Par les soins de l’ex ambassadeur Jean-Marc Mpay, la tripartite du 21/09 était de mise. C’est donc par affinité que des camerounais recevaient une invitation et selon leur aptitude à suivre la trajectoire de la sardine, ils étaient choisis. En plus du quinté de la Résistance cité plus haut, Poclair Wanba et le général Olivier T., selon nos stratégies, ont pris place à l’intérieur plus tôt. Pendant ce temps des sardinards payés à la tâche, en fermant l’accès à la salle du faux à double tour, ils ont bloqué le nouvel ambassadeur Djif Djimeli et ses hommes à l’entrée prétextant que les travaux étaient dejà finis. (Des travaux qui venaient de commencer et qui allaient encore durer plus 4 heures). Devant ce hold-up du dialogue, le peuple de la Résistance, qui s’était exécuté en laissant ses téléphones à la consigne, a compris qu’il s’agissait d’un hold-up du dialogue. Pendant ce temps, l’ambassadeur illégitime continuait le  faux dialogue dans une salle où il était cadenacé avec d’autres créatures en attendant le B.I.R blanc. Ces derniers n’ont fait que leur travail. J’ai refusé de quitter l’ambassade, je me suis assis sans violence et ils m’ont transporté sans violence jusqu’à l’extérieur de l’ambassade. Même si à l’extérieur je me suis retrouvé sur les deux pieds, ça m’a fait un peu du bien de ne pas devoir marcher pour sortir. Poclair Wamba et Olivier T. qui venaient de dénoncer la mascarade dans la salle nous ont rejoint à l’extérieur. Après vérification des identités, j’ai été relâché ainsi que Olivier T qui était sorti manu militari. Le calme était revenu, mais l’ex ambassadeur et quelques zouaves occupaient de temps en temps  la fenêtre, faisaient entrer des policiers, échangeaient. On sentait que leur esprit n’était plus dans la salle du faux dialogue. (Chacun se demandait sûrement comment il allait retourné chez soi si la police quittait les lieux avant le peuple de la Résistance).1h30 min après, alors qu’on attendait la sortie des Sardinards pour un dialogue à la camerounaise, je me suis vu systématiquement encerclé par la police. Prétextant qu’il leur était rapporté que « nous » venions de casser quelque chose (quoi????) à l’ambassade. J’ai fait venir l’un des deux policiers ayant assisté à notre altercation avec les sardinards à l’accueil et ils savaient que je n’avais rien à me reprocher. Accalmie. Chose curieuse, quelques temps après, ils ont essayé de nouveau de me faire comprendre que je devais les suivre; qu’il fallait se rendre dans leurs services pour établir un rapport sur mon innocence. Bizarre, quel rapport que la police ne pouvait pas faire sur place? Comme si c’est leur maman qui avait accouché ma maman, ils voulaient que j’avale ces incohérences. Ils sont équipés, ils ont tout dans leur voiture. Ils nous ont parfois interpellés dans de telles circonstances et ça s’est réglé sur place. Et pourquoi parlaient-ils de « nous » et j’étais le seul à être ciblé. L’ex ambassadeur était à la manoeuvre. Il a importé les mensonges du Kamerun. Vous comprendrez sa bassesse par la suite. J’ai refusé d’obtempérer à la décision de la police de m’embarquer. Pas parce que je pouvais résister à un corps super entraîne et équipé, et dont chaque élément fait deux fois mon poids et ma taille. Je n’ai pas obtempéré, pas par irrespect à l’autorité. C’était tout simplement un acte symbolique de Résistance pour le peuple Kamerunais. Par ailleurs, le peuple de la Résistance n’est pas dupe concernant ces genres de dérives. Les élus allemands et européens suivent ces événements de près. Très souvent à travers les médias, mais aussi par le *rapport de la police* sur le déroulement  de ces genres de manifestations, ils mesurent l’enjeu. L’essentiel pour nous est de faire relever dans le rapport de la police le caractère contradictoire de telles manifestations. Une contradiction étouffée dans un Kamerun sous embargo juridique depuis 37 ans. Le rapport de la police de nos actions (par ailleurs non violentes) est une source d’information fiable et facilite par ailleurs à d’autres partenaires de la cause le travail de Lobbying au niveau des institutions internationales. C’est pour cela que l’Union des Artistes du Changement, LAPAI et la BAS, qui constituent très souvent le peuple de la Résistance lors de ces manifestations, savent que le nombre est très important mais pas toujours indispensable pour qu’une action politique porte des fruits. Et Chaque fois que la police interviendra, ce sera davantage un succès pour la Résistance. (Bien sûr les dégâts sont beaucoup plus personnels pour ceux d’entre nous qui prennent des blessures. Parfois la justice s’en mêle. L’ex ambassadeur a promis une plainte, peut-être il recevra la nôtre avant. Quelque soit l’issue des ennuis personnels, le prix à payer pour la patrie est de continuer.)
À la police il m’ont placé en garde à vue tout de suite. Deuxième incompréhension. Ils me feront comprendre par la suite que l’ex ambassadeur insinuait que j’avais cassé quelque chose (quoi???). Il insinuait que j’organisais en association l’attaque des sardinards à la sortie du faux dialogue. Faux comme le grand dialogue. Il a fait la science des intentions. C’est d’ailleurs pour cela qu’àprès m’avoir embarqué, ils ont exfiltré le producteur Jpson du lieu et ont par la suite embarqué ceux qui protestaient contre mon arrestation. Les sardinards craignaient de ne pas pouvoir digérer la sardine qu’ils venaient d’ingurgiter. L’illégitime diplomate de la violence, ayant vu le mal lorsqu’il était encore en brousse, a préféré jouer les victimes par anticipation en mentant à la police. La police s’est exécutée par mesure de précaution. À 2h du mat, tous étaient libres, sauf le Kamerun. 
Ambassadeur Djif Djimeli
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