Place à l’Université Africaine pour produire en Afrique, télévisions, réfrigérateurs, climatiseurs, machines à laver, motos, véhicules légers, bus etc.

Signature d’accord de partenariat pour l’industrialisation de l’Afrique, entre Kinte (Sinomach) et la Pougala Academy.

C’est la première fois qu’un état nous manifeste toute sa gratitude sur le travail que nous faisons depuis 12 ans à travers la Pougala Academy, d’encourager les Africains à s’impliquer dans l’industrie pour produire la richesse, avec des voyages pédagogiques semestriels en terre chinoise, ce qui permet de donner de la substance à la relation économique entre la Chine et l’Afrique.

Nous avons signé ce matin du mardi 21 juillet 2026 au siège de l’entreprise Kinte, un accord de partenariat qui charge la Pougala Academy de trouver en Afrique, les partenaires pour créer en Afrique, les lignes de production de télévisions, réfrigérateurs, climatiseurs, machines à laver, motos, véhicules légers.

Ce matin, la Chine nous a félicité de la meilleure des manières en nous confiant une mission aussi importante, celle de cordonner l’engagement d’une puissance en faveur de la prémière révolution industrielle africaine que nous poursuivons depuis des années.

Beaucoup d’africains croient qu’ils vont continuer à s’installer comme des commerçants à vis pour se contenter d’importer de Chine et de vendre en Afrique.

Pékin ne veut plus de ce modèle. La Chine ne veut plus être l’usine du monde. Elle ne veut plus continuer avec le modèle économique imposé par l’Occident où elle produisait des article à très basse valeur ajoutée comme les jouets, sans en s’enrichir avec.

Désormais, en ligne avec son concept de prospérité partagée, l’Afrique n’aura plus besoin d’importer les véhicules de Chine.

Mais ils doivent être produits en Afrique même. C’est dans ce cadre que nous avons été sollicité, pour mener à bien ce projet de répondre à la consommation future du continent africain, par des productions locales.

Si vous êtes un importateur dans l’un de ces secteurs cités plus haut, si vous êtes un entrepreneur dans le secteur industriel, prenez contact avec nous, pour évaluer la possibilité de collaborer ensemble dans l’un de ces secteurs.

Mais pour éviter que l’Afrique soit juste une usine, sans savoir faire, je ferai une tournée africaine, dans les pays amis de la Chine, pour proposer aux écoles d’ingénierie une collaboration, pour les accompagner dans leur cursus, sur le modèle de l’Université chinoise de Tsinghua où les étudiants sont des producteurs de richesses dans leurs domaines depuis l’Université, à travers des entreprises industrielles appartenant à l’Université.

Notre but est d’arriver à faire que des écoles africaines d’ingénierie produisent elles-mêmes des bus, des camionnettes, des téléviseurs. Tout cela a besoin d’être ensuite commercialisé. C’est là où arrive l’intégration dans notre projet des écoles africaines de commerce.

C’est en d’autres termes, le Rinvindaf en grand.

L’Afrique achète des motos chinoises, c’est bien, mais cela appartient déjà au passé.

Nous passons à la vitesse supérieure, pour faire en sorte que ces motos soient directement produites en Afrique.

Les budgets pour démarrer dépendent de votre niveau de souveraineté. Avec un petit budget, nous vous livrons toutes les pièces et vous vous contentez de les assemblez et économisez sur les coûts du transport.

Malheureusement à ce stade, vous n’apprendrez pas grand chose. Le projet devient intéressant lorsqu’on peut vous doter de toutes les machines pour transformer vous-mêmes les différents composants sur toute la chaîne.

C’est ce qui va vous permettre de casser les prix et d’éliminer en douce tous les importateurs du marché et vous imposer durablement. Selon nos calculs, on peut arriver à diviser par deux, les prix de ces produits en les fabriquant en Afrique.

Nos prévisions montrent qu’en divisant le prix par deux, on pourra multiplier par 10, le volume de consommation actuelle. C’est là où cela devient particulièrement intéressant : profiter sur le volume en acceptant de grignoter les marges.

Question :

Qui est Kinte China Electric Institue ?

Réponse :

KINTE est un acteur industriel réel, puissant, structuré, internationalisé, la filière électrique de la Sinomach, un groupe de l’État chinois, qui fait partie des Fortune 500, c’est-à-dire l’une des 500 entreprises les plus grandes du monde.

Kinte est capable de transférer des capacités industrielles complètes, parfaitement aligné avec un projet d’industrialisation africaine, compatible avec un modèle Tsinghua africain (université + industrie + État).

Sinomach est un acteur capable de financer des projets lourds, de fournir des machines‑outils, de structurer des chaînes de valeur complètes, et de créer des centres de formation technique en Afrique.

KINTE, filiale industriel de Sinomach, est spécialisée dans les équipements électriques, l’électroménager, les matériaux, avec une forte capacité de déploiement international.

Sinomach est un conglomérat industriel d’État supervisé par la SASAC. Il regroupe des entreprises dans l’ingénierie, les machines lourdes, l’énergie, l’automobile, les équipements électriques, et les matériaux.

Qu’est-ce que la SASAC ?

Les décisions stratégiques ne sont pas prises par Sinomach seul, mais validées par la SASAC.

Les projets internationaux doivent s’inscrire dans les priorités nationales chinoises (industrialisation, exportation de capacités, diplomatie économique).

Les engagements de transfert technologique doivent être contractualisés, car la SASAC surveille la protection des actifs publics.

Les partenariats universitaires doivent être alignés sur les objectifs d’innovation définis par le Bureau de l’innovation technologique.

En d’autres termes : Travailler avec Kinte, c’est travailler avec Sinomach, et travailler avec Sinomach, c’est travailler avec l’État chinois.

De quoi s’agit-il ?

La SASAC (State-owned Assets Supervision and Administration Commission, 国务院国有资产监督管理委员会) est l’organe central qui supervise, contrôle, restructure et dirige les entreprises publiques stratégiques chinoises.

C’est l’architecture institutionnelle qui encadre des groupes comme Sinomach, CNPC (Pétrole : extraction, ingrédients pour les raffineries de pétrole, tuyauterie, pétrochimie), State Grid (électricité la moins chère du monde), AVIC (Aviation), Norinco (défense : construction des complexes militaro-industriels), etc.

La SASAC est un organisme de rang ministériel, directement rattaché au Conseil d’État.

Elle exerce les droits de l’actionnaire au nom de l’État chinois sur les entreprises publiques non financières.

Ses missions principales sont :

1) Exercer les droits de propriété de l’État dans les entreprises centrales ;

2) Superviser la préservation et l’accroissement de la valeur des actifs publics ;

3) Nommer, évaluer et sanctionner les dirigeants des entreprises d’État ;

4) Piloter les réformes industrielles, les fusions, les restructurations ;

5) Orienter les entreprises vers les priorités stratégiques nationales (innovation, sécurité, internationalisation).

Et c’est à ce niveau qu’arrive la logique de notre collaboration qui débute ce mardi 21 Juillet 2026.

Les partenaires africains que nous recherchons doivent avoir un minimum de 700.000 dollars de capital de départ pour les chaines simples d’assemblage.

Si vous êtes un diplômé de la Pougala Academy avec votre nom déjà enregistré par la Sinomach au printemps 2026 dernier, votre capital de départ exigé est de 20.000 dollars comme convenu lors de notre visite collective des Nouveaux Industriels Africains (Rinvindaf) d’avril 2026 à la direction de Kinte.

La prospérité est partagée parce que ce n’est pas la Chine qui vient porter le projet, mais les africains eux-mêmes.

Ils reçoivent juste l’encadrement technologique nécessaire, pour produire eux-mêmes des articles compétitifs avec la dernière innovation technologique.

Plus d’information prochainement.

Jean-Paul Pougala

Mardi le 21 Juillet 2026

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