Lundi 24 juin 2020, le Sénat gabonais s’était réuni pour adopter une réforme du code pénal à 59 voix pour, 17 contre et 4 abstentions;une adoption faisant suite au vote,par les députés, de la dépénalisation de l’homosexualité à 48 voix, 24 contre et 25 abstentions intervenu six jours plus tôt(mardi 23 juin) sous la proposition de Julien Nkoghe Békalé, premier ministre gabonais. Le Gabon devient le premier pays d’Afrique noir francophone à franchir ce pas qui provoque le courroux des populations et la rogne de l’église. Lorsqu’on sait misère galopante dans le pays, le manque criant d’infrastructure,la dette par tête d’habitant qui est la plus élevé de la sous région, on est en droit de se poser une question: “une telle loi était-ce nécessaire”? JMTV+

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